le mobilier

UN POINT D’OBSERVATION VERS L’AVENIR

De loin, elles semblent flotter au-dessus du sol, au bord de prendre leur envol. Elles effleurent à peine les courbes du terrain. Pour ne pas perturber le cycle des éléments, ne pas dénaturer le paysage. Offertes au vent, à la végétation et aux caprices de la météo. Elles, ce sont deux vastes plateformes circulaires qui ont pris leur quartier au col du Mollendruz, légèrement en retrait de la route.

A leurs côtés, de longues poutres de bois brut. Réunies les unes sur les autres, les unes à côté des autres. Comme posées là par hasard. Sans arrangement particulier, sans ordre spécifique. Ancrées dans la terre, à l’ombre des arbres vénérables dont elles sont issues et au pied desquelles, elles entendent désormais prendre racine.

Lignes épurées, matériau brut et couleurs végétales: bienvenue au nouveau point de rencontre du Mollendruz.

INVITATION AU VOYAGE

Lignes épurées, matériau brut et couleurs végétales: bienvenue au nouveau point de rencontre du Mollendruz. Face aux pâturages, ce lieu de repos se veut aussi invitation à la méditation, au voyage et à l’imaginaire. Point d’observation ouvert sur ce qui formera demain une mini-forêt d’arbres d’un nouveau genre. C’est là, à l’horizon que s’élèveront en effet quelques unes des éoliennes appelées à composer le parc du Mollendruz.

Ce mobilier est le vôtre. A vous d’en prendre possession: vous asseoir, autour de la table, sur les longs bancs de poutres ou au bord des plateformes. Déambuler sur et autour des différents éléments ou vous y allonger. A vous de vous y arrêter, de prendre le temps et d’observer. Comme un encouragement à découvrir le Mollendruz. A le sentir, le vivre et le laisser vous dévoiler la beauté de ses panoramas, au gré des saisons.

BOIS DE LA RÉGION

Imaginé pour le Mollendruz, le mobilier l’a aussi été par les gens de la région (Passion Forêt, à Moiry). Avec le bois de la région : du mélèze pour les plateformes, du chêne pour les assises. Au-delà de l’esthétique, ces essences, choisies pour leur longévité et leur résistance aux intempéries, garantissent la pérennité du lieu.

Brut, sans vernis, le bois est appelé à se patiner, à s’écorcher ou à changer de couleur. A prendre les marques du temps qui passe et du climat. A s’imprégner du passage de ses utilisateurs et ainsi à évoluer avec le paysage dans lequel il s’inscrit.

POUR EN SAVOIR PLUS

Des panneaux d’information complètent l’ensemble. Implantés à l’entrée du sentier qui mène vers le Chalet Dernier, ils proposent une plongée au cœur de cette énergie renouvelable qu’est l’éolien. Au cœur du parc en devenir au Mollendruz. L’occasion d’en savoir plus sur un projet porté par les communes de la région et leurs habitants.